Ces trésors-là.

Les trésors les plus précieux qui m’ont éblouie dans la vie, ne sont pour la majorité pas matériels. Et à l’heure ou le partage est à l’honneur, j’aurais tendance à être possessive avec ces trésors-là. Oui c’est mal, mais c’est un brin viscéral. Tu ne vois pas de quels trésors je parle ? Oui, je…

La fille sur le balcon.

Essai littéraire On dit d’elle qu’elle est hautaine, timide, distante et froide. Pourtant, elle ne se reconnaît pas dans ces mots. Elle aime observer, sans être indiscrète, juste se tenir en marge. Elle aime s’isoler parfois, cela l’aide à se centrer. Elle s’égare souvent quand elle est trop longtemps entourée. Elle aime les gens, cette…

Sur le banc des accusées.

Essai littéraire. Sa peau est comme un terrain miné, prête à exploser dès qu’on la frôle. Cela fait tellement longtemps qu’elle attend. Après plusieurs mois de traversée d’un désert aride, enfin l’oasis. Il est si près d’elle. Mais pourtant inatteignable. Une barrière a été dressée tout autour de cette source qui pourrait tellement la satisfaire….

86’400 secondes.

Chaque jour, partout dans le monde et jusqu’à ce que mort s’en suive, le compteur de ta vie reçoit ce salaire inestimable qu’on appelle le temps. Chaque jour tu reçois 86’400 secondes sur ton compteur. Je te le mets en secondes parce que ça fait vraiment un gros chiffre et ça te donne plus l’impression…

Le mal des ardents – Frédéric Aribit

On ne rencontre pas l’art personnifié tous les jours. Elle est violoncelliste, elle dessine, elle peint, fait de la photo. Elle s’appelle Lou. Lorsqu’il tombe sur elle, par hasard, à Paris, c’est sa vie entière de prof de lettres désenchanté qui bascule et, subjugué par ses errances, ses fulgurances, il se lance à la poursuite…

06.05.18 – Ludovico Einaudi au Hallenstadion / ZH

Le 6 mai 2018, au Hallendstadion de Zürich, j’ai assisté à mon premier concert de musique classique. Je n’ai pas été sensibilisée à ce genre de musique, car dans ma famille modeste et populaire (mais aimante), cela ne s’écoutait pas. Puis vint l’adolescence, où seul ce qui faisait danser toute la nuit attirait mes jeunes…